Dans la plupart des entreprises, le moteur SQL est une zone grise : ni tout à fait l'infrastructure, ni tout à fait l'application. Le désintérêt général est la barrière, et elle ne protège rien. SYAGA Audit - SQL Server observe en lecture seule la configuration et les droits de vos serveurs, pas le contenu de vos données. Vous voyez ce que nous voyons, et vous pouvez le vérifier.
Ce n'est pas un manque de compétence. C'est un manque de propriétaire.
L'équipe infrastructure pense que c'est l'affaire de l'éditeur applicatif. L'éditeur pense que c'est l'affaire de l'infrastructure. Le moteur reste entre les deux.
Des comptes créés pour un projet, un prestataire, une migration. Personne ne se souvient pourquoi ils existent, personne n'ose les retirer.
Installé un jour, resté tel quel. Ce qui était raisonnable à l'installation ne l'est plus forcément, et rien ne le signale.
ERP, métier, reporting : tout s'appuie sur lui. Y toucher fait peur, donc on n'y touche plus.
Un audit utile doit être vérifiable, borné, et ne rien coûter à votre confiance.
Nous observons la configuration et les droits. Nous n'écrivons rien, nous ne modifions rien, et nous n'ouvrons pas le contenu de vos tables. Un audit qui exige de lire vos données pour juger votre moteur pose un problème avant d'en résoudre un.
Les bonnes pratiques de durcissement sont publiques et gratuites. Nous ne vous les vendons pas. Ce que nous apportons : anticiper ce qu'un changement provoquerait chez vous, sur votre ERP, vos applications, vos habitudes. Un paramètre correct en théorie peut arrêter un traitement de nuit.
Chaque constat s'appuie sur ce qui a été observé, avec sa source. Vous le revérifiez vous-même ou vous le faites vérifier. Un rapport qu'il faut croire sur parole n'est pas un rapport.
Le rapport est à vous, les accès se révoquent, rien n'est gardé en otage. La vraie question n'est pas « peut-on se passer de SYAGA » mais « est-ce que ce sera aussi bien ». Vous restez parce que vous le choisissez.
Ce qui décide de l'exposition d'un moteur SQL, observé sans toucher à son contenu.
Paramètres d'instance, options activées, surface exposée.
Qui peut quoi, quels comptes à privilèges, quels comptes oubliés.
Où en est chaque instance, et ce que cela implique.
Ce qui est sauvegardé, ce qui est protégé, ce qui ne l'est pas.
Ce qui s'exécute, sous quelle identité, avec quels droits.
Le nombre d'instances et la profondeur changent. La règle, non : lecture seule, constats sourcés, rapport à vous.
Chaque formule est chiffrée selon votre parc. Parlons-en.
Non. L'audit porte sur la configuration et les droits du moteur. Il est en lecture seule et n'a pas pour objet le contenu de vos tables.
L'audit n'écrit rien et ne modifie rien. C'est précisément son principe.
Vous ne le payez pas. Le référentiel est public et gratuit. Vous payez la lecture de votre cas : ce qui s'applique chez vous, ce qui casserait une application, dans quel ordre agir.
Vous. Les accès se révoquent, et rien n'est conservé en otage.
En France, chez SYAGA. Conçu en Europe, pour les PME et les ETI.
Trois temps, et rien n'est écrit sur vos serveurs.
Vous définissez le périmètre et le compte utilisé. L'accès est limité, tracé, et vous pouvez le retirer à tout moment.
Nous relevons l'état de vos instances, sans lire le contenu de vos données et sans rien modifier.
Constats sourcés, effets de bord anticipés chez vous, priorités. Le rapport est à vous.
Un moteur que personne ne regarde ne devient pas sûr avec le temps. Il devient simplement oublié.
Dites-nous combien d'instances vous avez et qui s'en occupe aujourd'hui. Nous vous disons ce que l'audit observerait et ce qu'il coûterait. Réponse sous 24 heures.
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